LES ALEXANDRINES

Version Papier // ISBN 978-2-38246-139-6

Version Epub // ISBN 978-2-38246-140-2

En librairie le 25 septembre 2025.

 

« C’est vrai, nous les Alexandrines, on est comme les marins. On fait nos malles, on les défait. »

 

Qui étaient ces « Alexandrines », femmes slovènes d’origine modeste et rurale, parties travailler en Égypte juste après l’ouverture du canal de Suez de la fin du XIXe siècle aux années 1950 ? Nourrices, gouvernantes, cuisinières, elles étaient appréciées par la société cosmopolite d’Alexandrie pour leur propreté, leur honnêteté et leur intelligence. Les trois héroïnes, Merica, Ana et Vanda, embarquent à Trieste sur un bateau à vapeur pour rejoindre Alexandrie. Là-bas, elles travaillent en tant que nourrice, femme de chambre, dame de compagnie pour envoyer de l’argent à leur famille restée au pays. Toutes auront des destins tantôt tragiques, tantôt libérateurs, mais aucune ne ressortira indemne de ce déracinement social et géographique…

Grande fresque historique et intime, Les Alexandrines raconte ces femmes slovènes parties loin de leur famille pour leur offrir une vie meilleure et peint un portrait fascinant d’Alexandrie au tournant du XXe siècle.

 

Agullo fiction

Date de parution : 25.09.2025

416 pages

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Catégorie :

La description

  • PRESSE


    « […] notre intérêt pour le destin de ces femmes, notre curiosité pour cette Alexandrie en pleine mutation après l’ouverture du Canal de Suez, vont faire que cette histoire captivante ne va plus nous lâcher.
    Et puis bientôt le lecteur comprend que MarjanTomšič ne se contente pas de suivre le parcours de ses trois héroïnes. Ces femmes et leurs consœurs ont de nombreuses occasions (comme le dimanche à la messe chez les Sœurs !) de partager leurs peines souvent, leurs joies parfois, leur nostalgie du pays et le souvenir de leurs familles. Ces discussions sont alors le prétexte à se raconter le destin de Marija, Katica, Ančka, Olga, …Et ce sont bien des dizaines d’Alexandrines que nous allons côtoyer au fil des pages.« Katica n’était pas la seule qui vivait ses vieux jours à Alexandrie, faute de pouvoir rentrer chez elle.[…] Elle trima, trima, et envoya sagement son argent à sa famille. Des décennies passèrent et quand elle voulut rentrer chez elle, il lui arriva ce qui était arrivé à bien d’autres. Pour elle, au pays, il n’y avait plus ni chambre ni pain. »Un récit qui prend parfois l’allure d’un conte des mille et une nuits. »

    Actualitté

  • PRESSE


    « Mise en lumière d’une littérature rare et d’un épisode édifiant de l’histoire des femmes slovènes qui allaient gagner leur vie en Egypte »


    « Considéré comme l’une des grandes voix contemporaines dans son pays, où il est étudié à l’université, Tomsic se démarque par une écriture poétique et surannée, imprégnée d’une conscience profonde de ses racines. »

    Sud Ouest

Informations complémentaires

  • COUPS DE COEUR LIBRAIRE

    « Superbe roman. »

    Librairie La Pléiade

  • COUPS DE COEUR LIBRAIRE

    « 3 femmes, 3 destins souvent libérateurs ! »

    Librairie La rue en Pente

  • COUPS DE COEUR LIBRAIRE

    « Premier roman de Marjan Tomšic ? traduit en français. Un roman historique qui parle de l’exil de trois femmes slovènes parties pour travailler en Égypte. Le roman se déroule dans les années 30. Entrez dans l’intimité de Ana, Marica et Vanda. »

    Librairie La vie devant soi

  • COUPS DE COEUR LIBRAIRE

    « Un roman qui nous offre une plongée dans l'histoire méconnue de l'immigration des femmes entre la Slovénie et l'Égypte au début du XXe siècle. Ce récit nous donne à rire, à s'indigner, à pleurer. Bref, un roman à ne pas manquer. »

    Librairie Florilège

string(7) "reviews" 3 avis pour LES ALEXANDRINES

  1. AVIS LECTEUR

    « Il y a des œuvres qui, par la force de leur sujet et la justesse de leur voix, arrachent à l’oubli des pans entiers de l’humanité. Les Alexandrines du romancier slovène MarjanTomšič est de celles-ci. […] Les Alexandrines transcende le cadre du récit historique pour atteindre une universalité poignante. MarjanTomšič nous livre une méditation littéraire sur la migration, la maternité et la mémoire, interrogeant ce que signifie “être chez soi” quand le cœur et le corps sont déchirés entre deux mondes. L’auteur compose une symphonie des voix perdues, une œuvre dont la résonance, profonde et subtile, évoque les diasporas d’hier comme celles d’aujourd’hui, nous rappelant que derrière les grands mouvements de l’Histoire se cachent toujours des destins humains d’une complexité infinie. Une lecture dont l’écho se prolonge, tenace et émouvant, comme le ressac d’une mer chargée d’histoires. »
    Mare nostrum – Blog

  2. AVIS LECTEUR

    « Ce premier roman slovène chroniqué sur ce blog est très émouvant. Il nous offre les destins protéiformes de jeunes femmes contraintes de quitter leur pays pour gagner leur vie. Rares sont celles qui ont choisi de migrer vers l’Égypte. Mais elles sont parties car leur excellente réputation leur a ouvert des portes à Alexandrie. Certaines grimperont dans l’échelle sociale, tomberont amoureuses. Beaucoup apprendront le français, l’anglais, l’italien et l’arabe, car les Slovènes sont réputées « ramasserlesmotscommeunepouleaffaméelegrain ». Ce qui ne les protégera ni des coups ni du viol. Toutes auront des relations compliquées avec leur famille restée au pays. Il leur faudra envoyer de l’argent, oublier les enfants laissés sur place, subir des accusations d’adultère. Elles devront oublier les paysages alpestres et les vignobles dont elles connaissent les cépages. Leur billet de retour n’est jamais garanti car elles risquent d’être rejetées par ceux qu’elles ont si longtemps nourris à distance. Et repartir dans leur village engendre parfois une seconde rupture avec la famille qui les a accueillie, tout aussi douloureuse que celle ressentie en quittant leur pays. De retour en Slovénie elles devront aussi subir les violences des fascistes italiens. Mais pour ces Goriciennes, des femmes originaires de Gorica, l’attrait de la richesse d’Alexandrie issue de l’ouverture du Canal de Suez est trop forte pour y renoncer. »
    Surbooké – Blog

  3. AVIS LECTEUR

    « Certains romans vous touchent et vous happent par leur ton et leur justesse. Les Alexandrines de MarjanTomšič fait partie de ceux-là.
    […]
    La plume de MarjanTomšič est simple, poétique, elle suit la lenteur du temps, des vagues de départs et de retours incertains. On lit ces pages comme on ouvre un vieux coffret oublié, avec émotion et respect.
    J’ai refermé ce roman avec la sensation d’avoir rencontré des femmes vraies, de les avoir vu marcher sur les quais d’Alexandrie, de les entendre se chuchoter leurs espoirs. Mais surtout, j’ai vu l’Histoire à hauteur de celles qui l’ont vécue sans témoin. »

    Ju lit les mots – Blog

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