La description
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PRESSE
« Série d’une rare ambition. »
« Précisément documenté, rigoureux sur le plan des faits, le récit utilise magnifiquement les moyens de la fiction pour tenter de faire surgir la réalité, sinon la vérité historique. »
« À la force des événements historiques s’ajoute ainsi l’émotion romanesque, formidable manière de vous faire appréhender et mesurer la tragédie. »
« Le texte est immédiatement tendu, urgent, très vivant, étouffant. »
« Impossible d’échapper au souffle de ce texte ubiquitaire et polyphonique qui vous aspire littéralement, passionnant, bouleversant, sans effet des style mais d’une impressionnante rigueur de composition et de plume. »
« Ce 2e volume prend ainsi des actions de chant funèbre, annonçant le 3e et dernier de la série, précisément intitulé Que s’obscurcissent le soleil et la lumière. »
France Inter
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PRESSE
« Dierstein et Paulin procèdent de la même manière pour documenter une période de l’histoire contemporaine, mêlant des personnages fictionnels à des situations historiques et des personnages réels, à la manière d’un Don Winslow, d’un James Ellroy ou d’un Giancarlo De Cataldo. »
Le Monde
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PRESSE
« Le premier par sa trilogie entamée avec Nul ennemi comme un frère (2024), qui se poursuit aujourd’hui avec Rares ceux qui échappèrent à la guerre, pièce supplémentaire d’une grande fresque noire qui couvre toute la guerre du Liban, de 1975 à 1990 (avant le point final Que s’obscurcissent le soleil et la lumière, prévu pour paraître en août 2025). »
« Frédéric Paulin, passé maître dans l’art de digérer une impressionnante documentation à travers un canevas romanesque au cordeau, accentue la tension et plonge ses antihéros dans l’amertume. »
Télérama note : TTTT
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PRESSE
« Le deuxième tome de la trilogie libanaise entreprise par Frédéric Paulin vient de paraître et il ne faut surtout pas le manquer.»
Libération
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PRESSE
« Frédéric Paulin livre le deuxième tome de sa trilogie consacrée à la guerre du Liban, ouverte en 1975. Entre attentats et prises d’otages, la terreur, doublée d’un trouble poker menteur à l’approche des législatives de 1986, gagne Paris. Un impressionnant thriller politique. »
L’Alsace
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PRESSE
« C’est un chef d’œuvre. »
Sud Radio
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PRESSE
“Des deux côtés de la Méditerranée, Frédéric Paulin livre une radiographie passionnante et sans concession.”
La Dépêche du Midi
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PRESSE
« Frédéric Paulin s’appuie avec talent sur des vérités historiques. Il propose ici la suite captivante de Nul ennemi comme un frère. »
L’Écho Républicain
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PRESSE
« Cette œuvre est salutaire, on le comprend bien. Elle reste aussi éminemment romanesque et dans ce nouveau livre au rythme haletant, le plaisir de lecture est immense. Vivement la suite. »
Benzine Mag
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PRESSE
“L’ensemble est minutieusement documenté, et un peu plus facile à comprendre que le premier tome puisqu’une grande partie de l’intrigue concerne la scène politique hexagonale.”
Les Échos
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PRESSE
“Chez Paulin, […] on est pris par la main, par les sentiments.”
“Paulin est plus historien dans l’âme.”
“Il y a une rigueur historique chez Paulin […]”
Le Club Le Figaro Culture spécial polars










AVIS LECTEUR
“L’ensemble est remarquablement écrit mais ce n’est pas une surprise tant Frédéric Paulin maîtrise parfaitement l’écriture et la montée du suspens. Roman noir réaliste et sans concession, Rares ceux qui échappèrent à la guerre est la parfaite suite à Nul ennemi comme un frère, c’est jubilatoire, impressionnant et terriblement addictif. Il ne reste plus qu’à attendre août prochain pour avoir le fin mot de l’histoire avec la sortie programmée de l’ultime volume de la trilogie.”
Le Capharnaüm éclairé
AVIS LECTEUR
« Frédéric Paulin, tout comme dans la trilogie Benlazar, nous impressionne. Il a une façon à lui, une façon unique de nous conter une histoire romanesque tout en éclairant l’Histoire de notre pays. Que celle-ci soit peu flatteuse lui importe peu. En ce sens, il fait œuvre utile : lire le passé pour comprendre le présent. »
Addict culture
AVIS LECTEUR
« Il nous entraîne dans les méandres de la guerre du Liban dont il décortique chacune des péripéties avec le tent qu’on lui connaît, ce qui que, l’air de rien, on assimile un texte imprégné d’une tension qui vous saisit tout au long de votre lecture. Le récit fracassant d’un auteur qui nous secoue les neurones à chacune de ses publications qui font désormais figure d’événements. »
@Monromannoir
AVIS LECTEUR
« Rares les deuxièmes tomes aussi puossants que les premiers… Nulennemi comme un frère a fait l’ffet d’un coup de poing : d’une mise en lumière essentielle pour comprendre le monde. Avec Rares ceux quié chappèrent à la guerre, Frédéric Paulin récidive. »
@Mari_onlit
AVIS LECTEUR
« Il est rare que la suite d’un roman soit du même niveau que le premier. Mais la magie Paulin opère une nouvelle fois. »
@La_promessedesmots
AVIS LECTEUR
“[…]Frédéric Paulin est décidément un des meilleurs auteurs du roman noir contemporain.”
@lectriceindehaag
AVIS LECTEUR
“On retrouve les échos de ce que Paulin avait déjà esquissé dans ses romans précédents : une critique lucide des logiques d’État, de ces hommes convaincus d’agir pour la raison d’État, même lorsque leurs actes contredisent tous les principes démocratiques.”
@madame.tapioca
AVIS LECTEUR
« Ce deuxième tome est BRILLANT ! Terriblement humain, vivant, prenant et addictif ! »
@Jeje—bouquine