La description
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PRESSE
« Paulin tire les fils qui lient toutes ces affaires via cinq personnages, dont un espion français en poste à Beyrouth, une juge aux affaires terroristes ou une jeune chiite libanaise. “Pour moi, le roman noir se perd quand il se complait dans le serial killer, il rompt avec l’histoire actuelle, nous avait confié Frédéric Paulin un jour de 2020. Une société qui va mal, ce n’est pas seulement des bons contre des méchants. Mes héros sont des antihéros en prise avec la violence, essayant de faire face à leurs failles personnelles.” »
Alexandra Schwartzbrod, Hors-série polar Libération
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PRESSE
« Après une admirable trilogie sur le djihadisme, Frédéric Paulin livre le premier tome d’une nouvelle série de fiction. Un polar ancré dans les remous de la guerre du Liban, aux répercussions toujours actuelles. »
Yoann Labroux Satabin, Télérama
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PRESSE
« Digne d’un historiographe, Frédéric Paulin novélise le marasme libanais. »
Jean-Luc Manet, Livre Hebdo
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PRESSE
« Dans le premier tome d’une nouvelle trilogie qui plonge dans les déchirements du Liban, l’écrivain raconte notamment, à travers une foison de personnages, la naissance du Hezbollah. »
Alexandra Schwartzbrod, Libération
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PRESSE
« En se lançant dans une trilogie romanesque sur la guerre civile libanaise (1975-1990), dont paraît le premier tome, Frédéric Paulin répond à son adolescence. »
Abel Mestre, Le Monde
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PRESSE
« Le premier tome de ce maelström sanglant, où chaque personnage se débat contre un destin en apparence inexorable, est passionnant, brutal et cruel. On se laisse vite emporter par (grand) livre. »
A.Scherer, Télé 7 jours
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PRESSE
« L’écrivain Frédéric Paulin, originaire de Rennes, publie « Nul ennemi comme un frère », le premier tome d’une trilogie consacrée à la guerre du Liban, de 1975 à 1990. Il ravive la mémoire d’une histoire oubliée mais si actuelle, et en comble les blancs. Captivant. »
Yann-Armel Huet, Ouest France
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PRESSE
« C’est bien un roman noir, palpitant et tendu, comme chez Don Winslow narrant l’échec de la guerre de la drogue menée par les Américains. »
Alain Léauthier, Marianne
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PRESSE
« On est tout de suite saisit par la puissance de ce premier volume, emporté par ces personnages auxquels on s’attache très vite et passionné par un récit enlevé, documenté incarné et remarquablement éclairant sur l’époque mais aussi sur l’actualité du présent. »
Michel Abescat, France Inter
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PRESSE
« Un polar à sa démesure : touffu, détaillé, complexe mais infiniment puissant et exaltant pour les lecteurs qui feront l’effort de rentrer dans ce pavé de plus de 450 pages. »
Isabelle Lesniak, Les Échos
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PRESSE
« Avec une impressionnante efficacité narrative et des dialogues affûtés, Frédéric Paulin plonge dans le tumulte d’une guerre dont les échos se poursuivent jusqu’à aujourd’hui. »
Sophie Joubert, L’Humanité









AVIS LECTEUR
« L’écrivain Frédéric Paulin se situe aux antipodes de cette dérive. Il trouve dans le roman, et dans le roman noir en particulier, un fabuleux outil pour rendre intelligibles des événements ou des crises qui, dans leur contemporanéité, sont restés nébuleux ou confus pour beaucoup d’entre nous. »
Polar Polis et Compagnie – Blog
AVIS LECTEUR
« Un roman exigeant, mais qu’on lit avidement, parce que c’est un peu notre histoire, aussi. Et dont on attend la suite avec impatience. »
Le blog du polar – Blog
AVIS LECTEUR
« Une lecture un peu technique et politique (beaucoup de jeux de pouvoir) qui ne plaira pas à tout le monde, mais j’adore l’écriture de Frédéric PAULIN et sa façon d’éclairer les conflits actuels. »
Alex mot à mots – Blog
AVIS LECTEUR
« Ce roman est absolument brillant et il nous donne l’impression de l’être un peu aussi, voici la magie d’un grand écrivain à l’œuvre. »
Aires Libres – Blog
AVIS LECTEUR
« Énorme claque que cette lecture mais peut-il en être autrement avec un auteur tel que Frédéric Paulin ? »
Le capharnaüm éclairé – Blog
AVIS LECTEUR
« Frédéric Paulin : Noire plongée dans les drames libanais »
We culte, Entretien avec Frédéric Paulin – Blog
AVIS LECTEUR
« On développe de l’empathie, puis du dégoût, voire de l’indifférence pour un même personnage au fil des pages, tant ce qui ressort des pages, c’est l’absurdité d’un conflit qui, officiellement se terminera en 1990 par l’accord de réconciliation nationale conclu à Taëf, en Arabie saoudite en 1989. Et pourtant, aujourd’hui, les braises sont encore chaudes et il ne faudrait qu’un souffle pour que l’embrasement soit général. »
BroBlogBlack Membre du Jury du Prix mystère de la critique – Blog